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mercredi 28 septembre 2011

Commentaires, Louis, Adèle "Someone like you"

Titre "Commentaires" catalogué dans la rubrique insolite. Surprenant, c'est le moins qu'on puisse dire. Je ne sais si vous êtes dans la même galère que moi, mais il m'est impossible de laisser un commentaire en bas de page de vos messages (les pop-up semblent fonctionner, par contre), encore moins chez moi, c'est un comble! Vous m'en voyez désolée. Espérons seulement que la toile acceptera de libérer ce billet insignifiant afin qu'il s'envole jusqu'à vous.
Alors, afin de prendre notre mal en patience, je vous propose quelques trésors disparates, une rencontre surprenante en bas de chez nous, et puis, bien sûr, un peu de musique, como no!


en passant, dans notre belle avenue....


lundi 26 septembre 2011

Envol



Laissons-nous donc emporter par cette confiante envolée qui révèle que l'homme est capable du pire, mais du meilleur aussi...

jeudi 14 octobre 2010

La Scala belge au cinéma



Je ne peux m'empêcher de pavoiser.
Malgré les informateurs, formateurs, éclaireurs, démineurs, facilitateurs et autres enquiquineurs nommés par le Roi et sensés présenter des solutions à nos problèmes communautaires et nationaux, malgré l'enlisement que nous connaissons, la grisaille et la morosité quotidiennes, malgré eux et tout le reste, Scala & Kolacny Brothers, chorale féminine belge dont j'ai déjà parlé ici et ici , interprète la chanson de la bande annonce du très discuté film américain Social network, qui retrace l'histoire de Marc Zuckerberg, le fondateur de Facebook. La chanson de la bande annonce est une reprise du hit de Radiohead Creep.
Je ne suis ni fan de Facebook, encore moins de Marc Zuckerberg, je ne pense donc pas aller perdre une soirée à visionner le film. Je ne me priverai pas, par contre, de passer Creep en boucle, fière de ces voix qui sont peut-être un peu, rien qu'un peu, les porte-étendards des richesses belges trop peu connues au-delà de nos frontières si ténues.

vendredi 22 janvier 2010

"Le barbier de Sibérie" de Mikalkov

Si vous ne l'avez pas vu, je ne peux que vous le conseiller. C'est un tout grand film de Mikalkov. La comédie, le drame, la tragédie, l'amour et l'amitié, l'honneur et la fourberie, la dérision et la passion se mêlent et nous laissent à chaque fois riant à travers nos larmes (je parle pour moi, Amaury ne pleure pas (sauf une fois) devant un film), le coeur serré et le sourire aux lèvres, emportés par la démesure propre à ces russes que mon grand-oncle connaissait si bien.

vendredi 13 novembre 2009

Journée de la gentillesse - secrets de beauté d'Audrey Hepburn



Bérengère disait dans son commentaire sur mon billet précédent:
"Le 11 novembre, journée du souvenir, le 13 novembre, journée du sourire. Les deux sont importants."
Merci de me l'avoir rappelé. La journée de la gentillesse, ça ne peut s'oublier!
Qui mieux qu'Audrey Hepburn, cette grande Dame au grand coeur, pouvait illustrer cette journée? Je la cite alors qu'elle répond à une question sur sa beauté (et qui s'adresse aussi bien aux hommes qu'aux femmes):

Mes secrets de beauté?
1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.
5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule.
6. Vous le faites pour les choses, mais les gens en ont eux aussi besoin : réparez-les, bichonnez-les, redonnez-leur vie, sauvez-les ... ne les " jetez " jamais.
7. Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
8. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, l'endroit où est son amour.
9. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
10. La beauté d'une femme grandit avec les années.

jeudi 5 novembre 2009

l'automne - "les feuilles mortes" d'Yves Montand



Où se cachent les papillons dorés? Où chercher les artifices colorés, les rires, les flûtes, le tintinnabulement cristallin, les lustres qui virevoltent, le chatoiement des soies tourbillonnantes et les plumes de paon caressant un loup mélancolique? Où est la main gantée étreignant cinq doigts frêles sous la nappe? L'éclat de ce regard unique? Et puis les traces de pas qui se retrouvent dans le sable, le soleil qui rejoint la quiétude de la mer apaisée, le papillon qui se refugie au plus profond des pétales et le souffle qui remue délicatement les voiles des fenêtres. La sérénité s'étend et apaise les derniers soubresauts de la jeunesse exubérante. Aujourd'hui, l'automne est là, à nos portes, les feuilles craquent sous nos pas moins alertes, la rosée s'estompe et fait place à la gelée, la buée se métamorphose en givre, nos maisons se replient sur les feux de bois, nos fronts un peu ridés se rejoignent pour orienter les jeunes années... celles de nos enfants et bien plus tôt qu'on ne le pense, des enfants de nos enfants...

vendredi 2 octobre 2009

"84, Charing Cross Road" de Helen Hanff - Redu


"84, Charing Cross Road" est le recueil d'une correspondance entre une écrivaine américaine à la recherche des livres qu'elle ne trouve pas dans son pays et l'employé d'une librairie anglaise spécialisée en beaux livres anciens. Cette correspondance de plus de vingt ans qui prend place au début des années 50 et est, au départ, purement professionnelle devient peu à peu le vecteur d'une réelle amitié, favorisée par l'humour corrosif et à propos de l'Américaine et par les répliques empruntes de flegme britannique de Doile, l'employé de Marks & Co. Elle se charge de quelques confidences, de traits d'esprit, d'échange de recettes, de chroniques journalistiques et finalement, c'est tout le personnel de la librairie qui attend avec impatience les lettres de l'américaine, recevant compliments ou remontrances, conseils et cadeaux et lettres aussi parfois.
Cette correspondance prendra fin au décès de Doile, alors que Helen Hanff avait planifié à plusieurs reprises une visite qui sera une fois et une autre reportée. respirera-t-elle un jour le parfum poussiéreux de la librairie?
Un film en a été inspiré, interprété par Anne Bancroft et mon cher Anthony Hopkins. Il est lent, trop lent pour beaucoup, mais pour les amoureux du livre et du verbe, pour ceux qui apprécient les finesses de l'amitié, je suis certaine qu'il leur plaira. Moi en tout cas, je ne me lasse pas de le regarder, encore et encore.


Pour continuer à répondre à Mathéo, Redu est un tout petit village ardennais qui se caractérise par ses nombreuses librairies spécialisées. A voir mais en-dehors des événements grand public qui lui enlèvent beaucoup de charme de surtout de tranquillité. Or quand on se penche sur des livres que recherchons-nous si ce n'est un peu de quiétude?

samedi 19 septembre 2009

"Sempre Libera" Verdi (Le Maître de Musique)

Hier nous regardions un court instant l'inauguration de la gare liégeoise et sommes arrivés au moment où il y avait une espèce de spectacle autour du merveilleux "Sempre Libera" de la Traviata de Verdi. Mais quel saccage, quelle lamentable démonstration! Amaury ne me rejoint pas sur ce point, libre à lui, mais cela m'a ramené à cette interprétation-ci, extraite du film "Le Maître de musique", qui, si vous n'avez pas eu l'occasion de le voir, vaut certainement le détour.

vendredi 18 septembre 2009

Calatrava face à Bond


Aujourd'hui, la Belgique entière parle de l'inauguration de la gare des Guillemins dont l'architecte n'est autre que le célèbre Calatrava.
Mais saviez-vous que ce chef d'oeuvre architectural avait inspiré un scénario il y a 6 ans déjà: "James Bond au pays de Maigret"? J'ignore si Eon Production, la maison de production de James Bond a réagi à la lecture du scénario. Ce que je sais, c'est que le scenario prévoyait des scènes dans des lieux prestigieux de la région de Liège tels que la nouvelle gare, le circuit de Francorchamps, les bâtiments de la FN et les escaliers Van Bueren.
On peut toujours rêver et imaginer l'agent secret se balader dans les rues de nos villes et se battre dans nos édifices...

vendredi 5 juin 2009

De l'art de provoquer - "Home" Yann Arthus-Bertrand

Je l'avoue, cette photo n'a pas été prise par moi, je l'ai empruntée à Chacsam. Ce jour-là, je n'étais pas munie de mon appareil photo -rose, afin qu'Amaury ne me l'emprunte pas pour ses chantiers, mais rien n'y fait, de temps à autre, je vois un bout rose de mon cher appareil dépasser de la poche du veston de mon homme- mais j'aurais bien voulu. Cette semaine, je me suis retrouvée derrière un 4X4 identique, un X5 bien large qui portait le même autocollant: "j'aime polluer" , je me demande si ce n'était pas le même véhicule bien que dans mon souvenir l'autocollant était à gauche. Punaise! c'est quoi ces gens? Je peux encore concevoir qu'ils roulent en 4X4, son utilisation est peut-être justifiée (ça m'étonnerait, surtout à Bruxelles, m'enfin, autant leur accorder le bénéfice du doute), ils sont peut-être autrement soucieux de l'énergie (comme nous faisons tous des économies à notre manière), ils se font sans doute souvent invectiver et réagissent de cette manière, mais là, j'estime que c'est i-nac-cep-ta-ble! Il y a provoc' et provoc'! L'état délabré de notre planète est véritablement préoccupant et nous concerne tous. Ce n'est pas comme si le conducteur de ce véhicule sortait nu de sa voiture ou hurlait dans un haut-parleur qu'il se suiciderait, non, ici il met tout le monde en cause et affiche clairement qu'il s'en fout, et ça, je trouve que c'est scandaleux.
A propos, et maintenant que j'ai craché mon indignation qui est bien réelle, croyez-moi, si vous ne l'aviez pas encore lu ou entendu, Yann Arthus-Bertrand vient de sortir Home, un film aux images très belles (comme il nous y a toujours habitué) où il dévoile la fragilité de notre chère vieille terre et les dangers qu'elle court. "Un film sur l'état du monde" pour reprendre ses propres mots. "Il est trop tard pour être pessimiste, il faut y aller". Ce film n'a pas de droits et est donc distribué gratuitement.

dimanche 26 avril 2009

"Out of Africa" Karen Blixen



"If I know a song of Africa, of the giraffe and the African new moon lying on her back, of the plows in the fields and the sweaty faces of the coffee pickers, does Africa know a song of me? Will the air over the plain quiver with a color that I have had on, or the children invent a game in which my name is, or the full moon throw a shadow over the gravel of the drive that was like me, or will the eagles of the Ngong Hills look out for me?"

mardi 10 mars 2009

mercredi 4 mars 2009

"Estar contigo o estar sin ti es la medida de mi tiempo" du film "El lado oscuro del corazón II" de Eliseo Subiela




Les paroles sont extraites du livre ALTAZOR "El viaje en Paracaidas" du poète chilien Vicente Huidobro.
Ci-dessous, le texte complet en espagnol (que je traduirai un jour peut-être):

ALTAZOR "El viaje en Paracaidas", II Canto.

Nacida en todos los sitios donde pongo los ojos
Con la cabeza levantada
Y todo el cabello al viento
Eres más hermosa que el relincho de un potro en
la montaña
Que la sirena de un barco que deja escapar toda
su alma
Que un faro en la neblina buscando a quien
salvar
Eres más hermosa que la golondrina atravesada
por el viento
Eres el ruido del mar en verano
Eres el ruido de una calle populosa llena de
admiración
Mi gloria está en tus ojos
Vestida del lujo de tus ojos y de su brillo interno
Estoy sentado en el rincón más sensible de tu
mirada
Bajo el silencio estático de inmóviles pestañas
Viene saliendo un augurio del fondo de tus ojos
Y un viento de océano ondula tus pupilas
Nada se compara a esa leyenda de semillas que
deja tu presencia
A esa voz que busca un astro muerto que volver a
la vida
Tu voz hace un imperio en el espacio
Y esa mano que se levanta en ti como si fuera a
colgar soles en el aire
Y ese mirar que escribe mundos en el infinito
Y esa cabeza que se dobla para escuchar un murmullo en la eternidad
Y ese pie que es la fiesta de los caminos
encadenados
Y esos párpados donde vienen a vararse las centellas del éter
Y ese beso que hincha la proa de tus labios
Y esa sonrisa como un estandarte al frente de tu vida
Y ese secreto que dirige las mareas de tu pecho dormido a la sombra de tus senos

Si tú murieras
Las estrellas a pesar de su lámpara encendida
Perderían el camino
¿Qué sería del universo?

jeudi 5 février 2009

"Rebecca" Daphné Du Maurier - Alfred Hitchcock

Savez-vous quelle est une de mes plus grandes frustrations cinématographiques? "Rebecca" (je parle ici du livre de Daphné du Maurier) a bercé ma jeunesse. Ce "Jane Eyre" du XXème siècle (autre roman que j'ai eu à mon chevet pendant mes jeunes années) a, comme vous le savez certainement, intéressé Hitchcock qui décida d'en réaliser un film. Des années plus tard, j'ai pu me procurer le film d'Hitchcock que je n'avais jamais encore visionné. J'ai été impressionnée par la fidélité au texte, par la justesse de l'interprétation, par l'atmosphère qui a pu être recréée, par le jeu des acteurs (Laurence Olivier, Joan Fontaine sont magnifiques), par le château et les paysages... A mon sens, un des rares films qui ne déçoit pas après la lecture d'un texte. Au moment où le suspens se fait insoutenable, arrive le pire : le DVD s'enraie. Impossible de d'aller au-delà de l'image de la cabine téléphonique. Nous avons lu le dénouement mais ne l'avons toujours pas vu, le verrons-nous un jour? Si vous possédez le DVD, vous ferez des heureux!

samedi 31 janvier 2009

"Fauteuils d'orchestre" Danièle Thomson

Grâce à Amaury, j'ai eu droit à une soirée magnifique où nous avons rattrapé le temps perdu: nous avons regardé "Fauteuil d'orchestre" qui ne figurait pas encore parmi nos films fétiches, mais les choses ont changé depuis! Je ne sais pas si vous avez eu l'occasion de le visionner. Si ce n'est pas le cas, je ne peux que vous encourager à le faire, c'est un petit bijou et qui plus est, primé à plusieurs reprises. Il rassemble une brochette d'acteurs (Claude Brasseur, Cécile de France, Valérie Lemercier, Sydney Pollack, Suzanne Flon etc) qui tous, sont à leur place et jouent du ton le plus juste. Peut-on l'appeler une comédie? Il transpose, par l'intermédiaire des personnages, des questions et des décisions essentielles, d'un ton dédramatisé qui n'est ni ironique, ni amer, ni désabusé, ni grossier. Le film est aérien, tendre, sincère et amusant, les personnages attachants parce que très humains: le collectionneur qui veut vivre et décide de vendre toutes les pièces qu'il a rassemblées avec son épouse disparue, le musicien qui n'en peut plus de n'avoir d'autre sens à sa vie que les salles de concert, la grand-mère que aimait le luxe et n'avait pas de quoi se l'offrir, l'ouvreuse sans talent qui voulait être artiste et vit son rêve par procuration, la jeune provinciale qui pose un regard neuf sur Paris, tous ces destins qui s'entrecroisent l'espace de quelques heures... Un de ces films comme je les aime: sans noirceur, avec ce quelque chose qui vous laisse un peu rêveur...

Sur la photo, on peut voir Cécile de France découvrant de baiser de Brancusi.

jeudi 18 décembre 2008