
Mon dernier a franchi une étape cette semaine: il est rentré dans la période passionnante et épuisante des pourquoi. Cette curiosité toujours inassouvie m'émerveille mais j'avoue que quelquefois je perds patience aussi, surtout lorsque la litanie des pourquoi est devenue symptomatique et n'est plus suscitée par une réelle interrogation, que les réponses ne sont pas écoutées ou sont interrompues par une autre question. Mon aîné, par contre, m'affirmait hier alors que je constatais que ses cheveux étaient trop longs, qu'il était "très bien dans ses baskets comme ça"! Ma fille est heureuse d'être elle-même et demande (enfin!) de porter des jupes.
Allez, je vous offre quelques perles. Je vous jure que je ne les ai pas inventées:
"Maman, pourquoi tu portes des boules de Noël aux oreilles?"
"Maman j'ai un carrelage entre les dents." (on mangeait du poulet)
"Maman, j'ai joué à Carnaval et j'ai coulé le pont d'Avignon." (Combat Naval)
"Maman, casse-toi!" -"Quoi? Comment oses-tu me parler ainsi!"- "Mais ze veux zouer à casse-casse, maman..."
La suite au prochain numéro...
